Les Français reconnaissent une nouvelle fois l’efficacité de la publicité presse
Dans l’Observatoire des Moyens de communication TNS Sofres/UDA, ils jugent la pub dans la presse aussi efficace que la pub TV et plus efficace que la pub Internet. Surtout, ils la trouvent deux fois moins intrusive que l’une et l’autre.
7 mai 2010 (17:01)

A l’occasion des 23e Phenix de l’UDA, TNS Sofres a conduit  une étude auprès de plus de 1000 Français pour évaluer leur perception globale de la communication des entreprises. Cet Observatoire des Moyens de communication (OMC) récapitule à la fois les attitudes envers les marques et leur communication et envers les moyens existants, du plus traditionnel au plus innovant. Elle mesure notamment le niveau de présence associé à chaque moyen de communication, son acceptabilité et son pouvoir incitatif (à s’informer ou à acheter).  C’est ce point que nous résumons.

Si tout ce qui concerne la préparation à la vente (prospectus, échantillons gratuits, mises en avant des marques dans les magasins, démonstrations) est très logiquement plébiscité, tout de suite après, la publicité dans la presse obtient le meilleur ratio pour tous les médias (hormis le sponsoring culturel) entre une intensité (perçue comme importante) et une gêne (peu ou pas du tout ressentie). 

Cette position enviable s’explique d’abord par le fait que la publicité dans les magazines obtient un fort indice d’influence déclarée (1,04) juste derrière la publicité à la TV (1,1) et avant les offres promotionnelles (1,02), la PLV (0,95), l’événementiel (0,95), la publicité radio (0,69), les affiches  ou le display sur les sites Internet (0,65)… A noter, si la pub, dont l’objet est de vendre, est bien le moyen perçu comme celui donnant le plus envie au consommateur d’agir (de se renseigner ou d’acheter), celui-ci reconnaît également un pouvoir non négligeable aux citations des marques dans les journaux et les magazines (0,89). A l’autre bout de la chaîne, le parrainage des émissions de TV, les e-mails de marques et d’entreprises (0,5), la publicité sur les blogs, les réseaux sociaux, les forums (0,43), les SMS des marques et des entreprises (0,31) et les appels téléphoniques des téléprospecteurs sont ceux qui contribuent le moins à lui donner une bonne image des produits ou services et à lefaire agir. 

La bonne position des magazines s’explique ensuite – et ce n’est qu’une confirmation – parce que c’est dans les magazines que la publicité est jugée la moins invasive :

Si l’indice de gêne est de 4,88 à la télévision,  de 4,22 sur les sites Internet, de 3 à la radio, il descend à 2,21 dans les magazines et à 1,62 dans les journaux.

Vive l’écrit !

Françoise Vidal - Magazines