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Sept bonnes raisons de croire aux tablettes
Sans croire que l’arrivée des tablettes va être magique pour la presse, on peut toutefois y voir 7 raisons de se réjouir…
14 juin 2010 (18:47)

1 - C’est un nouvel espace de diffusion pour les marques de presse magazine et  un nouveau mode d’expression pour la communication de leurs partenaires annonceurs et agences.

« Les tablettes vont permettre d’une part à la marque média de conquérir de nouveaux lecteurs et d’autre part aux lecteurs actuels de suivre leurs contenus sur les nouveaux écrans », explique Pascal Pouquet, Directeur des nouveaux  médias du groupe Figaro. Ce sont à fois des vecteurs de modernité pour la marque média, de nouveaux canaux de distribution mais surtout des amplificateurs de la valeur d’usage de la marque et des contenus.

Pour les annonceurs, c’est la possibilité d’établir un lien avec nos lecteurs aux différents moments de la journée, avec un message qui peut s’adapter à la grammaire de chaque support (branding dans la presse, transactionnel sur Internet, géolocalisé sur le mobile) ;  l’iPad alliant le meilleur des 3 mondes. La pub est insérée dans l’éditorial comme peut l’être une pub dans le journal, elle est en vidéo, transformant votre iPad en télé personnelle et elle est interactive et ses performances sont 100% mesurables comme le sont les pubs sur Internet. »

2 - Pour la première fois, un outil numérique est totalement adapté à la lecture de la presse. 

Et ça change tout !

- L’ ’iPad n’est pas qu’un terminal de plus, « c’est un nouveau média qui, via une nouvelle ergonomie,  invente une nouvelle expérience »

dixit Jacques Birol (Less & More). Le lecteur d’un magazine sur iPad, ce n’est pas quelqu’un qui lit un contenu, du texte appuyé par des images, c’est une personne qui entre dans une véritable expérience multimédia. De ce fait, les fonctionnalités des tablettes tactiles s’apprêtent à révolutionner l’offre de contenus de la presse. « La vraie révolution amorcée par la tablette tactile, c’est la naissance d’une forme de « mediatainment, hybride de la presse et de la télévision, un hypermédia ! explique Xavier Paulik, CEO de TIKI’labs. « L’iPad rebat aujourd’hui les cartes des médias ‘traditionnels’, attaque le monde de l’e-publishing et crée une nouvelle arène où peuvent s’affronter des médias historiquement cloisonnés ».

4 - l’iPad est porteur de créativité pour les publicités.

L’outil est élégant, il magnifie le visuel, le format bannière semble exclu. « Les médias imprimés déjà, présents sur l’iPad  s’y présentent sous des formes qui ressemblent beaucoup à leurs versions imprimées (augmentées des apports du « rich media », qu’à leurs sites et les publicités qu’ils diffusent génèrent bien plus de plaisir et d’étonnement que de rejet. Les D.A. sont de retour ! », expose Bernard Petitjean (Seprem).

5 - Les tablettes sont un moyen de sortir du cercle vicieux du tout gratuit imposé par Internet.

On le sait, il est difficile d’y faire payer des contenus sauf à ce qu’ils soient à valeur ajoutée et exclusifs et c’est un dossier qui mobilise fortement  les éditeurs.  En s’inscrivant dans un univers d’iTunes qui est déjà payant, l’iPad  ouvre une brèche (même si les paliers de prix imposés par Apple ne satisfont pas les éditeurs).

6 - C’est une chance de mettre fin à la dictature du clic.

Le temps passé, le cheminement de la recherche…, tous les éléments qualitatifs de la relation entre le support et son lecteur devraient reprendre de la valeur.

7 - C’est un média affinitaire qui s’inscrit dans la culture de la mesure Internet.

Et qui va donc être instantanément mesurable.