Content

MARQUES

Morgan : opération glamour avec Biba et Grazia

25 juin 2019

Réseaux sociaux Web

Une opération digitale et sociale destinée à mieux faire connaître le choix d’Iris Mittenaere comme ambassadrice de la marque auprès des communautés féminines des deux marques médias.

 

Morgan souhaite donner un coup de projecteur auprès de plusieurs communautés féminines sur le choix de sa nouvelle égérie, Miss France et Miss Univers 2016, Iris Mittenaere, choisie pour sa capacité à incarner les différentes facettes du glamour.

 

Pour ce faire, Mondadori MediaConnect a monté une opération autour de Biba et Grazia s’appuyant sur les différences de communautés et de valeurs des deux marques médias. Ainsi, Grazia est pour Morgan la facette femme fatale, intense, séductrice, quand Biba veut davantage s’adresser à une femme décontractée et chic. L’affirmation de cette pluralité des visions permettant de prendre la parole sur un même sujet – Iris, Morgan et le glamour – sous des angles éditoriaux différents, afin de décupler l’affinité auprès de chaque lectorat.

 

Le cœur de l’opération est constitué par deux articles natives, l’un sur Grazia.fr, l’autre sur Biba.fr, avec une mise en avant en home-page durant 15 jours, des bannières Masthead et des formats Grand Angle en exclusivité.

 

Sous le titre « Iris Mittenaere pour Morgan, une icône glamour », Grazia met en avant la beauté et le côté glamour de son égérie insistant sur le côté sensuel et dédié à toutes les grandes célébrations de la Collection Cérémonie, ce vestiaire estival étant la première collaboration avec son égérie.

 

Sous le titre « Iris Mittenaere pour Morgan, le glamour à la française », Biba insiste sur le charme naturel, l’énergie et le sourire contagieux de sa nouvelle ambassadrice, son style chic et décontracté, présentant le dressing Cérémonie comme une ode à la féminité.  

 

Outre la campagne display, une activation sociale vient booster la visibilité de l’opération avec un renvoi vers l’article dans la newsletter quotidienne, 2 push Facebook et un push Twitter.

Marques

Morgan

Lire l'article originel