La fréquentation du point de vente génère une proportion intéressante d’achats non prévus
C’est ce qui ressort d’une étude un peu ancienne de SEDDIF, filiale de Presstalis qui développe et anime le premier réseau français de commerçants indépendants spécialistes de la presse. Elle montre aussi que les acheteurs de presse sont plus connectés que les non acheteurs, ce qui s’est vérifié depuis, notamment pour les gros acheteurs.

En juin 2008, SEDDIF avait déjà étudié le profil des consommateurs fréquentant ses enseignes, à savoir Maison de la Presse (700 magasins) et Mag Presse (1 100), ainsi que leurs comportements d’achat et leur satisfaction vis-à-vis de l’offre et du point de vente.

L’enquête (403 interviews en sortie de point de vente sur les visiteurs de 15 ans et plus réparties sur 3 régions : Bretagne, Nord et Rhône-Alpes) avait permis de différencier le public des deux enseignes, en adéquation avec leur positionnement :

-      Plus masculin, plus CSP+ et plus composé de lycéens et d’étudiants pour Maison de la Presse

-      Plus représenté chez les employés, les femmes aux foyers et autres inactifs pour Mag Presse.

Elle avait aussi souligné que les points de vente étaient fréquentés par une clientèle familiale (issue de foyers plus large que la population française) et de proximité : 71 % des clients Maison de la Presse et 63 % des clients Mag Presse habitant dans la ville où se situe le point de vente visité.  Une clientèle également fidèle : 74 % des visiteurs se rendant régulièrement (au moins une fois par semaine) dans leur point de vente. Ce qui était d’autant plus intéressant que l’on notait une part non négligeable d’achats non prévus tels les livres (29 %) et les magazines (18 % en Maison de la Presse), le loto et jeux de grattage (16 %) et les magazines (10 % ) en Mag Presse.

Surtout, cette enquête avait d’ores et déjà montré que les clients des deux enseignes était 5 points en moyenne plus connectée que les foyers français  (Accès à Internet : 69 % pour la clientèle des Maison de la Presse, 62 % pour celle des Mag Presse versus 60 % à l’époque pour la population française).