L’évolution des supports « news » du Figaro
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Le jeudi 28 mars le groupe Le Figaro a fait évoluer, pour la première fois, tous ses supports « news » au même moment.
Une brève qui parle de Best Practice, Consommateur, Crossmedia, Impact, Numérique & Stratégies.
3 avril 2013 (17:51)

S’appuyant d’une part sur une étude menée par Ipsos et portant sur les attentes des lecteurs / internautes / iPhoners/ iPaders, et d’autre part sur des ateliers de travail internes aux rédactions, la marque de presse quotidienne a repensé entièrement son projet éditorial pour répondre aux nouveaux usages et nouveaux modes de consommation de l’information.


Les chiffres sont d’ailleurs évocateurs :

- 41% des lecteurs du Figaro sont multi-équipés en smartphone et en tablette

- +130% de versions numériques téléchargées (2012 vs 2011)

- +80% de visites en provenance des réseaux sociaux (2012 vs 2011)

- visites : +20% sur ordinateur, +200% sur smartphone, +700% sur tablette (2012 vs 2011)

 

Si les valeurs journalistiques des différents supports sont communes, chacun correspond à des attentes et des moments et modes de consommation différents, et doit cultiver sa singularité. Ainsi naît le Figaro Quadruple Play : le site raconte l’actualité, le quotidien la décrypte, lefigaro.tv l’anime et le magazine enfin crée son actualité.

 

Le quotidien renforce sa fonction de décryptage. La formule est repensée dans le fond : plus de profondeur et plus de compréhension des sujets du jour, et dans la forme : plus d’élégance, de sobriété et de clarté.

 

Le Figaro Magazine, « ni réellement news, ni vraiment picture » entend répondre aux souhaits de ses lecteurs : approfondissement, analyse et plaisir de lecture. Il donne donc encore plus de place à la photographie purement esthétique ou de reportage, notamment dans les double-pages d’ouverture de sujets, qui affichent désormais des visuels « plein-pot ». Ailleurs, les « blanc-tournants » sont privilégiés, pour apporter de la sérénité à la maquette. La « titraille » alterne l’utilisation des capitales et des « bas de casse ». En couverture, le mini-sommaire en images jusqu’à présent placé au dessus du logo a disparu. Les chroniqueurs sont mieux mis en avant sur les pages qui leur sont réservées avec un code graphique proche de ceux qui sont utilisés dans l’édition.

 

Lefigaro.fr se met lui aussi en adéquation avec les attentes : temps réel, actualité et synthèse. La home page fait plus de place à l’info en élargissant sa colonne principale qui passe de 50% à 2/3 de la largeur du site. Il est par ailleurs désormais développé en responsive design, qui permet un affichage adapté à la taille de chaque écran. Des micro-fonctions de navigation ont été ajoutées pour renforcer son efficacité et sa modernité. Le partage est amélioré et une véritable réflexion a été menée pour y déterminer le rôle du journaliste. Enfin, les communautés « verticales » : Bourse, Enchères, Nautisme, Vin, Golf, Santé sont mieux identifiées par un code couleur. Une nouvelle vient d’ailleurs d’être lancée : lefigaro.fr/etudiant, d’autres sont en projet : tourisme, automobile et horlogerie.

Place à la vidéo ! C’est le nouvel horizon que s’est fixé le groupe via lefigaro.tv avec la création d’un portail vidéo, de Figaro Play, une application  de réalité augmentée à partir du print, de la mise en ligne d’une nouvelle formule du Figaro Talk et du lancement d’un nouveau rendez-vous « people »: On ne Parle que de Ça. Les ambitions sont importantes et les investissements à venir à la hauteur : 10 millions d’euros vont être injectés sur 5 ans à la fois en moyens humains et techniques et en achats d’images. L’objectif pour 2014 est de 100 vidéos nouvelles / jour (15 en 2012, 50 en 2013), et 6 millions de vidéos vues / mois (2 millions en 2012, 3 millions en 2013).

 

Pour ne pas être en reste :-), la régie de son côté annonce également plusieurs innovations :

- la commercialisation de la vidéo, soit à partir du print (Figaro Play), soit en « classique » (la régie en a été confiée à Advideum)

- la mise en place de Figaro Lab, qui a vocation à alimenter le marché publicitaire en études quanti et quali, et en post-tests

- la création des Ateliers Figaro : une structure de création « full service » d’opérations spéciales

- l’exploitation des datas

 

source : www.lesblogsmedias.fr