<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title><![CDATA[La presse magazine : Brèves]]></title><link>http://www.pressemagazine.com/node.php?pageid=3&amp;pageclef=rss</link><description><![CDATA[]]></description><language>fr</language><copyright><![CDATA[]]></copyright><lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 21:49:30 +0100</lastBuildDate><pubDate>Sat, 04 Feb 2012 21:49:30 +0100</pubDate><generator>http://www.cafecentral.fr</generator><item><title><![CDATA[Lancement du Grand Prix de la Publicité numérique !]]></title><pubDate>Thu, 19 Jan 2012 17:32:00 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/lancement-du-grand-prix-de-la-publicite-numerique.html</link><guid>1443</guid><author>Isabelle Fredriksson</author><description><![CDATA[La 27ème édition innove avec la création du Grand Prix de la Publicité Numérique sur les sites et les applis des grandes marques de presse. Les marques de presse sont devenues un réalité : plus de 1350 grands annonceurs  ont été présents sur leurs sites ou applis en 2012 et leurs investissements représentent près de 15% du CA publicitaire de la presse magazineC’est pourquoi le SPM Marketing&amp;Publicité a décidé d’intégrer au palmarès un Grand Prix de la Publicité Numérique des Marques de Presse Magazine. Il récompensera :•    Les campagnes passées sur l’année 2011•    Présentes sur au moins 3 marques de presse •    Elles seront classées en campagne brand,  trafic et évènementielles, répondant à quelques questions permettant de les légitimer et d’étayer un cas. Les vainqueurs de ces 3 catégories seront à nouveau en lice pour le Grand Prix numérique.
Dotation•    La Campagne qui emportera les suffrages recevra en dotation une campagne de 8 jours avec une part de voix &gt; 15% sur l’ensemble des sites de Presse adhérents au SPM Marketing et Publicité.Participation  •    L’inscription des campagnes est totalement gratuite. •    La présentation de la campagne s’accompagne d’une fiche de campagne remplie par la société qui présente la campagne candidate. •    La campagne et ses attendus (contexte, objectifs et intentions, éléments créatifs, déroulés, résultats ,…) doivent  faire l’objet d’une vidéo spécifique de présentation de moins de 2 minutes qui sera projetée en jury. 
Agences, pour participer, envoyez le dossier d’inscription et la vidéo au SPM au plus tard le 17 février 2012 !
Téléchargez le dossier d'inscription
Contact : Isabelle Fredriksson]]></description></item><item><title><![CDATA[Yachting Classique choisit MEDIAOBS]]></title><pubDate>Wed, 18 Jan 2012 15:27:00 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/yachting-classique-choisit-mediaobs-kh7.html</link><guid>1450</guid><author>Prune Spire</author><description><![CDATA[Le magazine YACHTING CLASSIQUE vient de confier sa régie publicitaire à MEDIAOBS.En dix ans, YACHTING CLASSIQUE est devenu par son sérieux et son élégance le reflet d’un art de vivre autour d’une des plus nobles passions masculines, la mer et les bateaux. YACHTING CLASSIQUE est à la voile ce qu’ Automobiles Classiques et à la voiture : un magazine de prestige, d’exception, d’émotion, de culture, de luxe au sens de qualité extrême et intemporelle. YACHTING CLASSIQUE décide aujourd’hui de rejoindre le pôle luxe de MEDIAOBS, fort d’une expertise construite depuis plusieurs années autour de titres comme Hôtel &amp; Lodge, Automobiles Classiques ou Beaux Arts Magazine, et très imprégné de cet univers et de ces valeurs. Corinne Rougé a confié à Fanny Michaux-Leleu la direction de la publicité de YACHTING CLASSIQUE. Le prochain numéro de YACHTING CLASSIQUE paraîtra le 23 mars ; il comportera un focus sur la mode.
ContactsCorinne Rougé   –   +33 (0)1 44 88 93 70Fanny Michaux-Leleu   –   +33 (0)1 44 88 93 71]]></description></item><item><title><![CDATA[Tablettes numériques: tout se joue maintenant!]]></title><pubDate>Tue, 17 Jan 2012 14:46:00 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/tablettes-numeriques-tout-se-joue-maintenant.html</link><guid>1449</guid><author>Prune Spire</author><description><![CDATA[Aujourd’hui, tout le monde ne parle plus que des tablettes, lesquels constituent de formidables enjeux créatifs et marketing, mais aussi économiques. Compte rendu d&#039;un club SPM qui s&#039;est tenu le 9 décembre 2011. Sur le marché des tablettes, les prévisions de croissance sont aujourd’hui exponentielles ; plus de 300 millions de tablettes seraient vendues dans le monde d’ici deux à trois ans.
]]></description></item><item><title><![CDATA[La presse, média le plus efficace pour driver les consommateurs vers les sites de marques]]></title><pubDate>Tue, 20 Dec 2011 18:37:00 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/la-presse-media-le-plus-efficace-pour-driver-les-consommateurs-vers-les-sites.html</link><guid>1442</guid><author>Isabelle Fredriksson</author><description><![CDATA[Lors du récent séminaire médias de l’IREP, TNS a présenté des résultats extraits de la plus vaste  étude internationale jamais réalisée sur le numérique : “ Digital Life”
Cette étude portant sur 72 000 interviews représentant 93% de la population internaute mondiale montre une extraordinaire complémentarité entre print et digital :

plus le numérique avance, plus “les touchpoints printdigital s’additionnent au lieu de se cannibaliser” a insisté Sophie Caporossi directrice adjointe du département média de TNS. L’étude montre en effet que l’Internaute multi connecté et disposant d’une tablette surconsomme de 10 points la presse quotidienne et de 19 points la presse magazine par rapport à l’internaute classique.
mais surtout, elle montre que la publicité presse est la plus efficace pour orienter l’internaute vers tel ou tel site de marque (50%), devant la télévision (46%), le lien sponsorisé (34%) ou la bannière (30%). Cette force du print dans le cross médias s’accroit sur les multi connectés notamment ceux disposant d’une tablette pour atteindre un taux de 74% ! 

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]]></description></item><item><title><![CDATA[Les Miscellanées d&#039;Internet]]></title><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 12:24:00 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/les-miscellanées-d-internet.html</link><guid>1437</guid><author>Prune Spire</author><description><![CDATA[Le 12 janvier prochain est attendue la sortie du livre &quot;Les miscellanées d’Internet&quot;, de Antoine DUBUQUOY et de Nico PRAT aux éditions FETJAINE.Tout ce que vous vouliez savoir sur Internet : origines, records, histoires incroyables, sites ou personnages qui ont marqué le média, start-up, fortunes et catastrophes, musiques, politique, sexe, sport... Un tour d'horizon passionnant et drôle, à l'occasion du 30e anniversaire du Web. 
 
Pour en savoir plus et en attendant le 12 janvier : le communiqué de Presse]]></description></item><item><title><![CDATA[Les marques de presse, nouveaux repères du numérique ou comment se construit l&#039;efficacité Print+Digital ?]]></title><pubDate>Thu, 01 Dec 2011 12:19:00 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/les-marques-de-presse-nouveaux-reperes-du-numerique-ou-comment-se-construit-kr1.html</link><guid>1436</guid><author>Isabelle Fredriksson</author><description><![CDATA[Les grandes régies de presse magazine ont mis en commun leurs access panels pour construire une étude collective sur le partage des valeurs et des bénéfices entre les titres de presse, leurs sites ou leurs applications.Découvrez comment agit le binôme print+digital pour l’éditorial comme pour la publicité, comment les annonceurs et leurs agences peuvent profiter de ces interactions !
Une étude SPM Marketing&amp;Publicité 2011 - 3 univers marques de presse (actu/news, féminines et automobiles)
Téléchargez l'étude Print+Digital
Nous contacter]]></description></item><item><title><![CDATA[«Nous allons vers un âge d’or du journalisme»]]></title><pubDate>Mon, 28 Nov 2011 17:47:59 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/nous-allons-vers-un-age-d-or-du-journalisme.html</link><guid>1435</guid><author>Prune Spire</author><description><![CDATA[Interview - Arianna Huffington, fondatrice en 2005 du média en ligne The Huffington Post, revient sur la success-story du site le plus influent des Etats-UnisPar ANNETTE LÉVY-WILLARD - Article Extrait du Libération du Samedi 26.11.2011 

Arianna Huffington est un personnage glamour  de la vie politique américaine, inscrite sur la liste des  100 personnalités les plus influentes du monde par le magazine Time. Mariée (et divorcée) à un homme de droite, le sénateur républicain  Michael Huffington, elle a glissé à gauche, dans la mouvance du Parti  démocrate. En 2005, elle a créé un site d’information sur les dessous de  la politique - qu’elle connaît bien - depuis chez elle, à Los Angeles,  avec quelques stagiaires et volontaires. The Huffington Post, petite  entreprise personnelle, est devenu un vrai contre-pouvoir politique,  avec 37 millions de visiteurs uniques, un milliard de pages lues…  Le «HuffPost» a été racheté par AOL pour 315 millions de dollars  (234 millions d’euros). Avec Arianna Huffington toujours à sa tête.
Comment expliquez-vous l’exceptionnelle réussite du Huffington Post alors que tant d’autres sur le Web survivent difficilement ?
Le timing a beaucoup compté dans le succès. En 2005, quand j’ai lancé  le Huffington Post, le blogging n’était pas encore vu comme quelque  chose de sérieux dans le monde du journalisme. Nous avons commencé par  mettre ensemble des voix très diverses, certaines connues, d’autres pas,  mais toutes intéressantes et de très grande qualité. Du coup, on a  valorisé les blogs par rapport au journalisme traditionnel. En même  temps, on a combiné ces blogs avec la «curation» [tri, décryptage et traitement des infos, ndlr] des informations qui nous arrivaient de toutes sortes de sources. Les  commentaires étaient toujours prémodérés, c’est-à-dire lus avant  publication, pour que les conversations se déroulent dans un  environnement civilisé. Nos infos n’étaient pas seulement consommées par  les lecteurs, elles étaient le début d’une conversation : les gens  pouvaient commenter, bloguer - ce qu’on appelle maintenant social news, la  version Internet des gens qui bavardent devant la machine à café… Notre  plate-forme technologique est très performante pour de tels échanges.  Le Huffington Post combinait donc les blogs, les «conversations», la  curation des informations et aussi des reportages originaux. C’est pour  cela qu’on s’est développé de façon incroyable en quelques années.
Faites-vous un journal électronique ou quelque chose de complètement différent ?
Quand on a commencé, c’était encore l’adolescence d’Internet. On  était dans l’expérimentation, on passait des nuits blanches à surfer.  Maintenant, à l’âge adulte de la Toile, nous avons les mêmes valeurs on line et off line.  C’est pour cela qu’on a besoin d’éditeurs. Ce n’est pas le Far West.  Aujourd’hui, The HuffPost est une plateforme journalistique qui combine  journalisme national, régional et local : nous avons 1 400 journalistes  professionnels salariés à plein-temps ! Nous sommes aussi une plateforme  de distribution, qui offre un support à toute personne qui passe le  test de qualité, qui a quelque chose à dire, sur les livres, la mode ou  sur n’importe quel sujet intéressant. Nous avons créé des entrées  multiples, on a maintenant plus de cinquante sections sur tous les  sujets possibles. C’est la combinaison de ces deux formes de journalisme  qui fait la spécificité du HuffPost.
Le site est gratuit, comment faites-vous ?
On a choisi la gratuité totale, sans abonnement, avec la publicité  comme seule source de revenus. Cela a très bien marché. D’ailleurs, on  faisait déjà des bénéfices avant notre rachat par AOL. Les gens sont  maintenant habitués à avoir gratuitement leurs informations et leurs  commentaires, alors, à moins de leur proposer un site très pointu -  spécialisé dans les infos financières, par exemple - il est très  difficile de leur demander de payer. Mais, là encore, la publicité a  évolué et nos annonceurs aussi. On n’en est plus aux bannières ou aux  sponsors classiques. Il y a plein de nouvelles expériences de «publicité  sociale» avec des organismes non commerciaux.
Vos nombreux scoops sur la vie politique vous ont-ils servi de rampe de lancement ?
On a sorti des scoops quand on a couvert la campagne présidentielle  de 2008 aux Etats-Unis. Et c’est pendant cette campagne qu’on a inventé  le «journalisme citoyen» avec le projet OffTheBus, [«Sortez du bus» en réponse à The Boys on the Bus, livre sur les journalistes américains qui suivent les candidats dans le bus officiel de la campagne, ndlr]. On a montré l’efficacité d’un nouveau modèle où les journalistes  amateurs, nos «journalistes citoyens», font l’info mais en étant  encadrés et en travaillant avec des professionnels. Cette combinaison  d’amateurisme et de professionnalisme nous a permis de sortir de grandes  enquêtes.
Site américain, vous avez pourtant été très présents dans les manifestations populaires du printemps arabe…
On a tout de suite ouvert le HuffPost aux manifestants avec des blogs  en direct. Nos outils techniques nous permettent d’alimenter  constamment, en temps réel sur le site, toutes sortes d’infos  : revues  de presse, tweets, vidéos, photos, messages Facebook, etc. On a aussi  ouvert notre site aux blogueurs dans les différents pays, avec nos  éditeurs faisant toujours la modération. On ne peut pas juste balancer  les choses en vrac à nos lecteurs, on doit vérifier et traiter les  informations : nous éditons le monde pour nos lecteurs !
Pourquoi ces réseaux sociaux ont-ils été aussi importants ?
On a vu émerger des millions de témoins, que ce soit à Téhéran, en  Tunisie, sur la place Tahrir ou à Athènes - je suis d’origine grecque et  j’étais là-bas tout l’été, j’ai suivi tous les événements. Ce sont les  réseaux sociaux qui ont permis de savoir ce qui se passait. C’est très  important parce que les gouvernements qui veulent bloquer l’information  vont censurer CNN ou la BBC, mais il est pratiquement impossible de  censurer des milliers et des milliers de tweets ou de messages sur  Facebook. Les gouvernements peuvent aussi réussir à convaincre les  journalistes avec qui ils parlent, mais il est plus difficile de le  faire avec des dizaines de milliers d’internautes, qui ont une vue  directe et personnelle de la réalité. Aujourd’hui, les gens se méfient  des hommes politiques, et presqu’autant des journalistes. Ils ont de  plus en plus tendance à se tourner vers leurs semblables pour  s’informer. Dans le flot d’infos, comment gagner la bataille de la  crédibilité ? Je pense qu’il est essentiel que les nouveaux médias  adoptent le meilleur du journalisme traditionnel et appliquent les mêmes  principes: la précision, la vérification des faits, l’objectivité…  Quand on a lancé le Huffington Post, on imaginait une bataille entre la  presse écrite et le journalisme sur Internet, et on se demandait qui  allait gagner. Parce que chaque fois qu’arrive une nouveauté, on a  toujours le sentiment qu’elle va remplacer ce qui existe. Mais ce n’est  pas ce qui se passe : les journalistes des médias traditionnels adoptent  de plus en plus les méthodes du journalisme web - ils sont forcés de le  faire. Et chez nous, média sur Internet, on adopte de plus en plus les  techniques traditionnelles du reportage, de l’édition et de la  vérification des faits. D’ailleurs, nous avons fait venir au HuffPost de  très grands journalistes de la presse écrite, du New York Times, de Newsweek. Nous  avons aussi recruté beaucoup de jeunes journalistes à la sortie de  l’université qui vont être formés par des journalistes de la presse  écrite. Je suis très optimiste, je pense que nous allons connaître un  âge d’or du journalisme.
Dans tout ce qui a été publié depuis que le Huffington Post existe, quelle a été votre «big story» ?
Ce dont je suis la plus fière n’est pas un scoop particulier mais la  façon dont nous avons été capables de suivre, de couvrir avec  obstination et persévérance, le destin de la classe moyenne en Amérique.  De raconter ce qui s’est passé avec le rêve américain. Avant, c’était  la mobilité sociale vers le haut, les gens travaillent dur et peuvent  réaliser leurs rêves, s’acheter une maison, une voiture. Aujourd’hui, on  a une mobilité vers le bas, des millions de personnes vivent moins bien  que leurs parents au même âge. On a couvert sans interruption le destin  de cette classe moyenne en racontant à nos lecteurs les réalités  humaines qu’il y a derrière les chiffres du chômage, derrière les  faillites, etc. On a d’ailleurs publié notre premier livre - un e-Book,  bien sûr, à partir des articles d’un de nos journalistes sur les  chômeurs : The History of the Great Recession, par Arthur  Delaney. On va continuer avec des reportages, mais aussi avec tout ce  qu’on reçoit. Les gens vous envoient énormément d’infos, ils sont amers,  veulent des changements et nous posons les vraies questions : «Où va le  pays ? Comment renforcer la démocratie ? Comment remettre en route la  prospérité?»
Pouvez-vous encore développer ce «journal électronique» ?
Nous voulons aussi développer notre «social graph» sur Facebook, en  s’adressant aux gens : «Quel est votre intérêt, quelle est votre passion  ? Nous aurons une page web pour vous…» Ou bien : «Vous divorcez, vous  voulez parler à d’autres qui divorcent, avoir les dernières infos sur le  divorce. Quoi que ce soit, on aura une page pour vous». On vient de  lancer quatre nouvelles sections. Il y a un an on a lancé HuffPost marriage, et puis juste après… HuffPost divorce. Puis HuffPost high school pour les lycéens, et enfin Huff Post 50 pour les baby-boomers.  Prochainement, nous lancerons un Huff Post sur la science. Et un Gay  Voices pour les homosexuels. On va aussi se développer à  l’international. On a déjà des HuffPosts plus spécifiques au Canada, en  Angleterre, et bientôt en France.
Le lancement en France a-t-il pris du retard ?
Non, il n’y a pas de retard. Nous travaillons à constituer l’équipe éditoriale.
Arianna Huffington interviendra par vidéo au Forum de  Lyon sur «Les nouvelles frontières» ce samedi, à 11 h 30, au cours du  débat entre Ruth Elkrief (BFM TV) et Pierre Haski (Rue89) : «Médias  traditionnels et révoltes populaires».

]]></description></item><item><title><![CDATA[Les Tarifs publicitaires de la Presse 2012 en ligne sur tarifspresse.com]]></title><pubDate>Thu, 10 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/les-tarifs-publicitaires-de-la-presse-2012-en-ligne-sur-tarifspressecom.html</link><guid>1427</guid><author>Isabelle Fredriksson</author><description><![CDATA[A l’initiative du SPM Marketing et Publicité, ce sont les Tarifs 2012 de plus de 420 publications qui sont consultables sur tarifspresse.com depuis le 4 novembre. Les principaux Tarifs Presse à télécharger !Les tarifs publicitaires de magazines, de quotidiens nationaux payants et gratuits et des grands titres de presse professionnelle ou spécialisée, y sont répertoriés. Cette publication conjointe s’accompagne d’une simplification des catégories tarifaires et des CGV, mais aussi d’une harmonisation des libellés et des emplacements Premium. Cette action du SPM Marketing et Publicité s’inscrit dans le sens d'une simplification de l'accès au media Presse (les e-justifs, la prise d'ordre en ligne normée EDI … en partenariat avec l’UDECAM) et une fluidification optimale des échanges avec les agences-médias, dans un respect de l’environnement.
Téléchargez les principaux Tarifs 2012
Contact : Isabelle Fredriksson – Tel. : 01 42 89 55 06 ]]></description></item><item><title><![CDATA[Les marques de presse, nouveaux repères du numérique ou Comment se construit l’efficacité Print+Digital ?]]></title><pubDate>Thu, 03 Nov 2011 19:02:42 +0100</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/les-marques-de-presse-nouveaux-reperes-du-numerique-ou-comment-se-construit.html</link><guid>1428</guid><author>Isabelle Fredriksson</author><description><![CDATA[De l’inédit dans la compréhension de l’efficacité Print+ Digital, à découvrir le 1er décembreLes grandes régies de la presse magazine ont mis en commun leurs access panels pour construire une étude collective sur le transfert des valeurs et la complémentarité des bénéfices entre les titres de presse, leurs sites ou leurs applications.Un échantillon de 45 000 internautes a ainsi été sollicité.Sur 3 univers : les marques de presse actu/news, féminines et automobiles.L’analyse porte sur la démarche d’information éditoriale,  mais aussi sur la situation de  recherche d’informations produits ou l’attitude consommateur face à des plateformes print+digital utilisées conjointement par les annonceurs.Un temps fort à ne pas manquer, Jeudi 1er décembre  à 8h45 !Réservation préalable obligatoire ]]></description></item><item><title><![CDATA[RATP : incivilité rime avec animalité]]></title><pubDate>Wed, 19 Oct 2011 18:55:00 +0200</pubDate><link>http://www.pressemagazine.com/breves/ratp-incivilites-rime-avec-animalite.html</link><guid>1408</guid><author>Prune Spire</author><description><![CDATA[Dans un dispositif 360°, s’inscrivant comme un point d’orgue après nombres d’actions montrant que la RATP travaille à améliorer la qualité de la vie en ville, la campagne presse magazine apporte contenu et images chocs, tout en permettant de toucher un public de leaders d’opinion et d’élargir la cible au-delà du microcosme parisien. 
Mise en scène décalée de têtes d’animaux sur corps humain, ton humoristique et petites maximes pleines de bon sens pour montrer l’absurdité des comportements incivils.
 
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« Derrière tout acte d’incivilité se cache une logique absurde qui ne nuit pas qu’à la collectivité mais également à l’individu qui la commet », rappelle Jean-Patrick Chiquiar, Directeur général de Publicis Conseil. Les incivilités ayant un coût qui plombe la R&amp;D, l’investissement dans des bus et métros neufs, dans les nouvelles technologies… Tel est le message sous-jacent de la nouvelle campagne 360 °, signée Publicis Conseil, qui se veut le point d’orgue du dispositif de communication mis en place par l’agence depuis 2011, afin de nourrir la signature « Aimer la ville » (créée par Euro RSCG). « Car ce propos est pertinent par rapport à la RATP et à la nature des actions qu’elle peut mettre en place, dans son rôle d’améliorer la qualité de la ville et des gens », expose Jean-Patrick Chiquiar, précisant qu’« il faut lire « qualité de la ville », comme une contraction de « qualité de vie » et de « qualité de vie en ville ».
La campagne se déploie depuis le 15 septembre en presse et en affichage (adhésivage « in situ » dans les bus, rames et quais de métro et RER). Dès juin (et jusqu’à fin octobre), un dispositif digital interactif a été mis en place, via le site temporaire « Cher voisin de transport ». Il a permis d’amorcer le dialogue en invitant les voyageurs à s’exprimer de manière décalée et humoristique sur des situations vécues.
Cinq annonces pour cinq thématiques
Cette campagne qui se veut une sorte de guide du bien vivre ensemble (alors que les enquêtes d’opinion des voyageurs et les remontées des agents de la RATP montrent une situation de tension de plus en plus prégnante) vise « non pas les gens qui sont opposés à un système et ont des comportements limite anarchistes, mais la frange de population qui sait où commence l’incivilité et où elle s’arrête », précise Jean-Patrick Chiquiar.
La nature des incivilités qu’il convenait de mettre en avant dans la communication ont été testées. Cinq thèmes majeurs ont été retenus, mettant en avant comportements incivils et règles de bien vivre en société. Il s’agit de la propreté, des nuisances sonores, de la fraude, des bousculades et de l’utilisation abusive du strapontin aux heures d’affluence.
Le ton volontairement humoristique et décalé n’est pas sans rappeler le registre des fables ou des maximes, cette idée s’imposant d’autant plus que chaque comportement incivil est symbolisé par un personnage à tête d’animal (photographe : Benoît Mauduech ; création 3D : Hervé Lopez/ M. Hyde).
Cibler également les éditions régionales des magazines 
Dans ce dispositif multimodal, quel est le rôle du média magazine ? « La presse magazine, nous permet d’avoir une action forte auprès des voyageurs les plus leaders d’opinion », répond J.-P. Chiquiar. Et comme tous les leaders d’opinion qui sont amenés à se rendre à Paris n’habitent pas dans la capitale, « le media magazine, à travers ses éditions nationales mais aussi régionales offre l’opportunité de déployer la campagne au-delà du microcosme parisien ». Le plan média (AE : ZénithOptimédia) utilise les news et la presse féminine (Elle, Paris-Match, Le Nouvel Observateur, Courrier International, Télérama, Le Figaro Magazine, Psychologies…).
 
  ]]></description></item></channel></rss>
